Ignorer les commandes du Ruban
Passer au contenu principal
 
 
La sûreté de fonctionnement (SdF) a pour objectif de répondre :
  • D’abord aux exigences de fiabilité du système particulièrement contraignantes dans les systèmes critiques (transports, espace, nucléaire…) souvent soumis à certification,
  • Ensuite aux exigences de disponibilité, mettant en jeu des propriétés de fiabilité et de maintenabilité intrinsèques au système, mais aussi d’efficacité de son système de maintien en condition opérationnelle. Elles répondent à des attentes de qualité de service généralement sous-tendues par des impératifs économiques.
La sûreté de fonctionnement représente une base nécessaire pour tout ce qui concerne la sécurité dans le sens de l’innocuité du système vis-à-vis de son environnement (sécurité des personnes et des biens, sécurité écologique...), tant en fonctionnement normal qu’en cas de défaillance.
 
Mais elle n'est pas suffisante, du fait des comportements plus ou moins prévisibles de l'environnement. Il faut que le système soit sécurisé (au sens de son immunité) vis à vis des menaces accidentelles ou intentionnelles de l'environnement et qu'il soit capable d'assurer ses missions à un niveau acceptable de fonctionnalité, performance et sûreté en maîtrisant ou s'adaptant aux situations ou événements prévus ou imprévus. C'est ce qui a conduit au concept plus large de résilience des systèmes (RdS).
 
La résilience des systèmes nécessite une approche système très large fortement intégrée à l’ensemble des activités d’ingénierie système, puis, après mise en service, à l’ensemble des activités d’exploitation et de maintien en condition opérationnelle. Elle rejoint ainsi le domaine de la maîtrise des risques systèmes.
 
Ceci a conduit l'AFIS à créer en 2007 un groupe de travail Résilience des Systèmes (GT RDS), puis en 2012 un Comité technique Sûreté et Maintenance des systèmes.

 

Sûreté de fonctionnement